Massif : Beaufortain.
Style : Randonnée pédestre.
Altitude et orientation : 2 463 mètres et toutes orientations.
Intérêt (1 à 5) : 4+.
Difficultés :
Compagnons du jour : Christophe et Coyote.
Date de la sortie : 11 juillet 2026.
Tracé :
Le Planay → Cols de la Bâthie & des Lacs → Pointe de la Grande Journée → Pic de Vache Rouge → Pas de l'Âne → Pointe Saint-Jean → Mont Mirantin → Côte 2 000 → Roche Plane → Plan Villard
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Au programme aujourd'hui avec Christophe : une grande boucle dans le Beaufortain. C'est mon deuxième gros morceau de la saison, avec pour objectif d'enchaîner plusieurs sommets autour du Mont Mirantin...
Départ à 07h30 du Planay à la fraîche.
Nous allons bientôt rejoindre les randonneurs qui arrivent au refuge des Arolles. Il peut d'ailleurs être intéressant d'y passer une nuit : cela permet de raccourcir un peu l'itinéraire tout en profitant d'une belle soirée en montagne.
Premier objectif en vue.
Depuis le col, il est possible de monter au sommet par un sentier raide ou, comme nous l'avons fait, de faire la boucle par les lacs.
Chalet du Soufflet.
Petite baignade rafraîchissante pour Coyote.
Le Grand Mont, pour une prochaine fois.
Nous passons à présent à côté des petits lacs.
Nous avons beaucoup aimé le cadre à la fois paisible et magnifique de ces grands vallons.
Au départ, l'idée était de pousser jusqu'au sommet de la Roche Pourrie, visible tout au fond à gauche.
Changement de style : le sentier, jusqu'ici évident et sans difficulté, laisse place à un itinéraire moins marqué et plus technique.
Sommet de la Pointe de la Grande Journée (2 460 mètres).
Le versant sud du Mont-Blanc.
En route pour les crêtes.
Malgré quelques passages aériens où l'utilisation des mains est parfois nécessaire, le parcours ne présente pas de difficulté majeures et demeure de la randonnée.
Le Mont Mirantin pour plus tard.
Nos plans changent : un troupeau de chèvres escorté par plusieurs patous se dirige vers la Pointe Saint-Jean, ce qui exclut d'y aller avec Coyote.
Christophe m'a suggéré de faire l'aller-retour seul pendant que lui bifurque vers le Mont Mirantin.
Du coup, je suis parti seul pour tenter tous les sommets. N'étant pas téméraire, j'ai préféré contourner le premier d'entre eux dès que je me suis approché des chèvres, histoire de ne pas tomber nez à nez avec les chiens.
Pour éviter de trop faire attendre Christophe, j'ai choisi de m'arrêter au sommet de la Pointe Saint-Jean et de faire demi-tour. La Roche Pourrie, ce sera pour une prochaine fois.
Avant d'arriver ici, j'ai vraiment manqué de chance : j'ai dû traverser le troupeau de chèvres au beau milieu des cinq patous.
Je n'en menais pas large, mais j'ai préféré signaler ma présence aux chiens pour ne pas les surprendre. Finalement, tout s'est bien passé ; deux d'entre eux se sont approchés de moi sans faire d'histoire ni grogner, ouf !
Je m'éloigne des patous en direction du point culminant de la journée.
Bientôt arrivé.
Sommet du Mont Mirantin (2 463 mètres).
Nous avons fait une bonne pause ici pour profiter du paysage et reprendre des forces.
Malheureusement, on n'a pas pu trop s'attarder non plus. Le troupeau de chèvres et ses cinq patous vont bientôt redescendre à l'étable par le vallon en contrebas, là où l'on doit passer.
Du coup, on se dépêche de basculer sur l'autre versant et on trace.
Pour éviter l'étable, nous sommes passés par un pierrier au-dessus du sentier. C'était sans compter sur trois autres chiens montant la garde, qui nous ont immédiatement repérés.
Vu la distance qui nous séparait, ils n'ont pas pris la peine de monter jusqu'à nous.
Une pancarte indicative identique se trouve bien au Pas de l'Âne, mais une fois ce point atteint, il devient difficile de faire demi-tour.
La Légette du Mirantin, à gauche, est une ascension classique à ski en hiver.
Nous allons bientôt atteindre la dernière cime de la boucle.
Sommet de Roche Plane (2 166 mètres).
Pour la descente, nous avons opté pour l'autre versant. L'itinéraire est un peu plus technique qu'à la montée, avec quelques passages aériens.
Nous avons tous les deux trouvé cette portion du parcours particulièrement jolie et apaisante.
Changement de lieu de pâture pour ce troupeau de vaches.
Résumé :
Nous avons adoré cette splendide boucle aux paysages d'une incroyable diversité. Le tracé nous fait voyager d'un décor à l'autre : on chemine au milieu de lacs nichés au cœur de grandes étendues, avant de basculer sur des crêtes aériennes, pour ensuite retrouver le calme des magnifiques clairières.
Cette journée aurait pu être parfaite sans la présence de tous ces patous sur l'itinéraire. Il est vraiment déconseillé de s'engager ici avec son propre chien.
Malgré ce stress, nous gardons un excellent souvenir de ce magnifique circuit dans le Beaufortain, un massif où nous venons trop rarement.
Merci Christophe et à son chien Coyote de m'avoir accompagné.