Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

Publié le par Fred dj

Troisième partie: De la Grande Ashles au sommet.

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

L'arête sommitale à partir de la Grange Ashles fait presque 700m de dénivelé, il faut garder de l’énergie pour finir la course.

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

L'itinéraire passe au plus près de l'arête, le rocher y est meilleur; certains ressauts se contournent par la droite.

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

On approche du sommet; mais il reste encore un peu de distance.

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

En contre-bas le Glacier du Pleureur dominé par le Mont-Blanc de Cheilon et la Ruinette.

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

Les derniers mètres sommitaux.

Vidéo du panorama sommitale.

La vue est particulièrement extraordinaire sur les 4000 suisses et bien plus loin, Dents du Midi, massif du Mont-Blanc, autres sommets du Valais etc...

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

Au sommet avec le Grand Combin en arrière plan.

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

L’équipe au sommet.

Quatrième partie: La descente.

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

Après une longue pause contemplative, nous nous sommes décidés à redescendre; pour commencer l'arête et son rocher instable. Cette roche friable est finalement assez confortable pour les jambes.

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

Quelques pas de désescalade faciles.

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

Petit détour sous le glacier.

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

Après une cueillette de génépi nous entamons les parties équipées.

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

On approche de la fin.

Le Pleureur: Par la Grande Ashle (2/2)

La dernière échelle est c'est terminé; il reste à passer le barrage, ensuite la voiture est toute proche.

Résumé:

Encore une excellente suggestion de Kévin; la vue sommitale à elle seule mérite le détour; ensuite le passage dans le barrage nous apprend plein de choses. Si on est dans le coin, ça vaut le coup de venir en famille découvrir cette construction.

La prise de dénivelé est efficace; ça n'arrête pas de monter. Question difficulté, il s'agit d'une rando alpine abordable lorsqu'il n'y a plus de neige; il faut quand même se montrer vigilant car une glissade serait dangereuse. Le rocher est mauvais mais si on reste près du fil de l'arête ça reste correct.

Un sommet à connaitre absolument.

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